23 mars - Souvenirs - Histoire

23 mars - Souvenirs - Histoire

CAMP PENNSYLVANIA, Koweït (Army News Service, 24 mars 2003) - La faible poussière du désert s'est déposée sur une paire de bottes de combat ce matin. Un fusil noir renversé se tenait à plat ventre, surmonté d'un casque de camouflage estampé de la massue noire de la brigade de Bastogne.

Un ensemble d'étiquettes d'identification en argent pendait immobile au fusil, capturant une lueur du soleil matinal. Sur ces étiquettes était gravé un nom qui pesait lourdement sur la brume matinale : le capitaine Christopher Seifert, 28 ans, capitaine, assistant S2, quartier général de la 1re brigade, 101e division aéroportée. Le 101e avait perdu l'un des siens.

Vers 1 h 30 dimanche matin, des explosions de grenades ont ravagé des tentes occupées par des membres de l'état-major de la brigade. 16 soldats, pour la plupart des officiers affectés à l'état-major de la brigade, ont été blessés, selon le major-général David H. Petraeus, commandant de division.

Plusieurs soldats ont été évacués vers des hôpitaux militaires, où Seifert est décédé plus tard. Trois autres ont été opérés et sont dans un état grave mais stable.

Au milieu des derniers préparatifs pour entrer en Irak, les soldats de la 1re brigade ont suspendu un peu la guerre ce matin au camp de Pennsylvanie, au Koweït, pour rendre un dernier hommage au premier Screaming Eagle tombé au cours de cette campagne.

"J'ai adoré Chris Seifert", a déclaré le major Kyle Warren, brigade S2, patron de Seifert. "C'était le soldat génial que tout le monde voulait ici. C'était le soldat que vous vouliez diriger, c'était le soldat que vous vouliez suivre."

Seifert était un chef de peloton d'infanterie, un diplômé de l'école aéroportée et du cours de fantassin de base, et a ensuite suivi le cours d'officier avancé du renseignement militaire. C'était un officier distingué, travailleur et très respecté par ses supérieurs et ses subordonnés, a déclaré Warren.

"Il était positif", a-t-il déclaré. "Il voudrait que nous en soyons à ce stade … pour aller de l'avant et faire ce que nous avons à faire."

Les visages de certains des soldats ont commencé à briller alors que Warren parlait de la famille de Seifert. Sa femme, Theresa, et son petit garçon Benjamin, résidents de Clarksville, Tenn., rendaient visite à des parents à Morrisville, Penn., quand ils ont été informés de la mort de Chris dimanche.

"Il a eu un nouveau petit garçon, Benjamin, et n'importe qui aurait aimé avoir un enfant comme ça", a déclaré Warren. Il a poursuivi en disant que lorsque la guerre sera terminée, il ira parler avec Theresa de ce qu'elle ressent et du sacrifice qu'elle a fait, et il se sent confiant dans sa force à endurer.

"Quand je parlerai à Terri, je suis sûr qu'elle sera la même femme, la super épouse qu'elle était lorsqu'elle a dit qu'elle voulait faire partie de la vie de Chris", a-t-il déclaré. "Et je suis sûr qu'elle voudra parler de son père à son fils. Je suis sûr qu'elle voudra qu'il soit un homme comme Chris l'était."

Warren a décrit les émotions qui bouillonnaient dans son estomac et à quel point il était bon que les soldats se réunissent pour panser les blessures de leur cœur douloureux.

"La colère de l'attaque est très réelle et je veux la ressentir, et je pense que nous voulons tous la ressentir."

Un camarade abattu avant l'heure par un tir hostile donne à réfléchir, mais ce qui aggrave le processus de guérison de la division, c'est la douleur de la trahison et de l'incrédulité : un camarade soldat de la 101e, attaché à une unité au Camp Pennsylvanie distincte de la 1re brigade, est soupçonné d'avoir commis l'attentat.

"Ce qui s'est passé hier nous a tous touchés dans une certaine mesure, certains plus que d'autres", a déclaré l'aumônier de la brigade Rodie Lamb, qui a subi des blessures mineures dimanche. "Nous essayons de comprendre pourquoi quelqu'un de nos rangs commettrait de tels actes. Nos cœurs sont troublés, avec de nombreuses questions sans réponse."

Agneau a lu un passage du Livre de Jean, qui dit : « Faites confiance et obéissez. Il n'y a pas d'autre moyen que de faire confiance et d'obéir.

"Nous n'avons pas besoin de craindre ou d'avoir des doutes sur la foi dans un avenir incertain", a déclaré Lamb. "Ayez confiance en Dieu et il vous donnera du repos. Souvenez-vous, nous avons rendez-vous avec le destin."

Le colonel Frederick B. Hodges, commandant de brigade, qui a subi de légères blessures au bras, se tenait droit et ferme. Il a dit aux soldats à quel point il était fier de la façon dont ils avaient réagi dimanche matin lors de l'attaque.

"J'ai vu des soldats, des sergents et des officiers réagir calmement, efficacement et rapidement, alors qu'ils sécurisent la zone, appréhendent l'attaquant et prennent la responsabilité de tous nos soldats, équipements et munitions", a-t-il déclaré. "Les circonstances étaient très difficiles, donc je n'aurais pas pu être plus fier de la façon dont chacun d'entre vous a répondu."

Hodges a déclaré que Seifert était directement responsable de nombreuses parties intégrantes de la préparation de la brigade au combat depuis son arrivée au Koweït, et ses compétences et sa personnalité nous manqueront.

"Je sais qu'il sourit maintenant, alors qu'il nous voit nous préparer à partir sur ce (convoi d'assaut terrestre) et à commencer notre mission. C'est exactement comme ça qu'il le voudrait, et c'est la meilleure façon de l'honorer, en continuant notre mission », a-t-il déclaré.

Hodges a rappelé à ses troupes qu'il y aura d'autres jours difficiles à venir, mais qu'ils peuvent être endurés et le seront.

"Je ne suis pas une pom-pom girl, mais laissez-moi vous dire ceci", a-t-il déclaré. "Il n'y a rien qui puisse arrêter un aigle hurlant."

Le sergent de commande. Le major Bart E. Womack, sergent-major de commandement de la brigade, a appelé les soldats au garde-à-vous. "Présenter les armes!" il cria.

Les mains droites rencontrèrent les fronts alors que les soldats rendaient une dernière courtoisie au capitaine Seifert. Ils restèrent immobiles, tandis que la boîte cuivrée du clairon jouait les sombres robinets. Trois salves ont été tirées, brisant le calme relatif de la matinée.

Officiers et hommes de troupe s'échangèrent des étreintes. Les soldats ont lutté pour garder leur calme, restant calmes même pendant que des larmes coulaient pour leur ami.

La majeure partie du camp a maintenant été en mesure de surmonter le chagrin et le choc et de passer à autre chose, a déclaré le lieutenant-colonel Marcus F. De Oliviera, commandant du 1er bataillon du 327e régiment d'infanterie.

Ceux qui ont été blessés dans l'explosion ont gardé leurs blessures couvertes et ont essayé de ne montrer aucun signe de faiblesse. La plupart d'entre eux n'ont montré aucun signe qu'ils avaient été blessés.

"Je vais bien," dit Hodges, tournant un peu son poignet droit pour montrer que son bras fonctionnait toujours. Son salut et sa poignée de main sont toujours aussi fermes.

Les soldats de la brigade de Bastogne sont partis lentement, rassemblant la volonté brute de commencer une longue journée de travail. On s'attend à ce qu'ils se rassemblent en un convoi d'assaut terrestre et se préparent à se diriger vers le nord pour l'Irak. Derrière eux, il reste l'arme de Seifert, son casque, ses bottes et ses étiquettes brillantes, tous debout sur le paysage désertique.

(NDLR : Pfc. James Matise est journaliste à la 101st Airborne Division.


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pendant la Grande Guerre 1914-1918.

  • Abrahamson John Alexander. Matelot de 2e classe (décédé le 16 novembre 1916)
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  • Griffiths George. Sdt. (décédé le 25 octobre 1918)
  • Griffiths George. Sdt. (décédé le 6 novembre 1918)
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  • Halsall Walter. (décédé le 1er août 1917)
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  • Harris George. Sdt. (décédé le 3 juillet 1917)
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  • Hartley James Henry. Sdt. (décédé le 20 avril 1918)
  • Hartshorn Cornelius John. Sdt. (décédé le 26 août 1916)
  • Harvey William Henry. Sgt.
  • Harvey William Henry. Sgt.
  • Haskell Henry John. Sdt.
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  • Kay John Brayshaw. Sdt.
  • Kay John Brayshaw. Sdt.
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  • Mackay Angus. Cpl. (décédé le 5 mai 1917)
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  • Mingham Joseph. Sdt.
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  • Musgrove William. L/Cpl. (décédé le 5 juillet 1918)
  • Neal Josias. Sdt.
  • Neal William Léonard. Sdt. (décédé le 23 novembre 1917)
  • Nesbitt David. Sdt.
  • Newcombe J.. (décédé le 9 novembre 1918)
  • Newman Frédéric. Sdt. (décédé le 22 novembre 1917)
  • Newton J.. Pte. (décédé le 8 juin 1917)
  • Nicholson Cyril Howard. Sdt. (décédé le 12 octobre 1918)
  • Nicholson Cyril Howard. Sdt. (décédé le 12 octobre 1918)
  • Norton John William. Sdt.
  • Oakley Frank. L/Cpl. (décédé le 2 août 1917)
  • Olive Frank Leslie. Sdt. (décédé le 11 novembre 1918)
  • Orvis Henri-Guillaume. Sgt. (décédé le 15 mai 1918)
  • Osborne Guillaume. Sdt. (décédé le 3 juillet 1917)
  • Owen James. Sdt.
  • Owers Frank. L/Cpl. (décédé le 5 avril 1918)
  • Packham Edward. Sdt. (décédé le 25 octobre 1917)
  • Page Harry. Sgt.
  • Douleur Major William. Sdt. (décédé le 7 juin 1917)
  • Panter Herbert. Sdt. (décédé le 9 avril 1918)
  • Parker Charles Frédéric. Sdt. (décédé le 21 mars 1918)
  • Le sergent Parker G H.
  • Parr Harry William Charles. Sdt.
  • Perkins Albert. 2e.Lt. (décédé le 4 octobre 1917)
  • Petchell Arthur. Sdt. (décédé le 10 mars 1915)
  • Pittman Arthur George. Sdt. (décédé le 13 octobre 1918)
  • Pitts William Henry. L/Sgt. (décédé le 22 juin 1917)
  • Plante Edward. A/L/Cpl.
  • Remercié Tom. Sdt. (décédé le 5 juillet 1916)
  • Portch Stanley George. Sdt.
  • Potts John William. L/Cpl. (décédé le 26 septembre 1917)
  • Powell Norman de Orfe. Sdt
  • Preston Frank Albert George. Sdt. (décédé le 28 novembre 1917)
  • Priestley Dyker Stanton. 2/Lt. (décédé le 1er juillet 1916)
  • le prince Henri Georges. Sdt.
  • Pyrah Joseph. Sdt. (décédé le 8 octobre 1918)
  • Quincey George Henry. Cpl.
  • Ratcliffe John. Sdt. (décédé le 8 septembre 1917)
  • Reece Thomas. Sdt.
  • Préfet Harry William. Sdt. (décédé le 25 octobre 1917)
  • Richardson James Andrew. L/Cpl.
  • Richardson William. Sdt. (décédé le 8 octobre 1916)
  • Richmond Harold Thomas. Sdt.
  • Rickard Réginald. Sdt. (décédé le 1er juillet 1916)
  • Ritchie John. Sdt. (décédé le 21 mars 1918)
  • Roberts Charles. Sgt.
  • Roberts Harry. L/Cpl.
  • Roberts John Stephen. L/Cpl
  • Roberts William Ivor.
  • Robinson George Ellis. Sdt
  • Robinson George Ellis.
  • Robinson Samuel.
  • Robinson T.. Pte. (décédé le 9 juin 1917)
  • Robson John. Sdt. (décédé le 19 septembre 1916)
  • Rodgers Gilbert. Sgt.
  • Rome Jean. Sdt. (décédé le 30 mars 1917)
  • Rosser George Archibald. Capt.
  • Déroute Henry Walter. Sdt.
  • Rowell Thomas Richmond. 2e lieutenant
  • Ruddell George. Sdt.
  • Ruddock Bertrand Frédéric. (décédé le 29 juin 1918)
  • Rymer Robert. Sjt. (décédé le 10 avril 1918)
  • Sampson Charlie George Melrose. Sdt. (décédé le 11 juillet 1917)
  • Sanders Samuel. Sdt (décédé le 27 juillet 1917)
  • Sanderson Gervase Greenwell. Sdt.
  • Sawyer Hébert Walter. L/Cpl. (décédé le 26 novembre 1917)
  • Seymour Charles Thomas. Sdt.
  • Seymour Thomas J. Cpl. (décédé en août 1915)
  • Sheehan P.. Sdt.
  • Berger George Edward. Sdt. (décédé le 12 octobre 1916)
  • Berger Thomas Bell. Sdt.
  • Sherrot Edouard. Sdt. (décédé le 27 mars 1918)
  • Court Patrick Etherington. Sdt.
  • Simmons Constant Samuel. Sdt.
  • Simpson Frederick Charles Wilfred. Cpl. (décédé le 22 août 1918)
  • Simpson James. Sgt. (décédé le 17 octobre 1916)
  • Simpson Reginald. Cpl.
  • Simpson Stanley William. Sdt.
  • Sinclair George Ebenezer Bertram. Sdt.
  • Slack Albert Edward. Sgt. (décédé le 19 juillet 1916)
  • Smith Frank. Sgt. (décédé le 10 août 1918)
  • Smith Joseph William. Sdt. (décédé le 15 novembre 1916)
  • John Sparling. Sdt
  • Lance Guillaume. Cpl.
  • Springer Walter Burnett. Sgt.
  • Écuyers James Arthur. (décédé le 3 septembre 1918)
  • Stafford Benjamin Milburn. Sdt. (décédé le 20 avril 1917)
  • Starkey Edwin. Sdt. (décédé le 1er juillet 1916)
  • Starkey Harry Stephen. L/Cpl. (décédé le 21 février 1919)
  • Thomas Stenson. Sdt.
  • Stevenson John Henry. Sdt. (décédé le 1er juillet 1916)
  • Stewart Donald. Sdt. (décédé le 7 juin 1917)
  • Pierres Walter. Sdt.
  • Sultan Joseph. Sdt. (décédé le 10 juillet 1916)
  • Swales George Frederick. L/Cpl. (décédé le 23 septembre 1917 )
  • Swalwell Wilfred. L/Cpl (décédé le 10 septembre 1918)
  • Épée David Stevenson. Sdt. (décédé le 14 juillet 1917)
  • Symes George William. 2e lieutenant
  • Taylor Harold Richard. Lieutenant (décédé le 17 mars 1917)
  • Taylor James. Sdt (décédé le 8 octobre 1918)
  • Thomas James Charles. Sdt. (décédé le 30 novembre 1917)
  • Thomson W.. Pte. (décédé le 7 juin 1917)
  • Timms J. W.. Le cap.
  • Tooh, Michael. Sdt.
  • Toomath David. Sdt.
  • Dur James. Sdt.
  • Townsend George Lowe. Tpr.
  • Coupez Samuel. Sdt. (décédé le 24 décembre 1916)
  • Trivet Walter Thomas. Sdt. (décédé le 27 octobre 1918)
  • Trull James. Sdt.
  • Unsworth John William. Sdt.
  • Vigus Henri Abraham. Sdt. (décédé le 20 septembre 1917)
  • Vincent Seymour Livingston. Capt.
  • Vint W. P.. 2/Lt.
  • Vollans Stanley Arthur James. L/Cpl.
  • Wale Edgar Henry. 2Lt.
  • Marcheur John. Sdt. (décédé le 10 juin 1917)
  • Marcheur John. Sdt. (décédé le 20 juin 1917)
  • Mur Hubert Henry. Sdt. (décédé le 22 octobre 1917)
  • Wallace John. Cpl.
  • Salle Léonard Richard. Cpl. (décédé le 24 mars 1918)
  • Warrant Samuel. CSM.
  • Watson George Meers. Sdt. (décédé le 28 mars 1918)
  • Watson James.
  • Tisserand Harold. Sdt
  • Tisserand Henri. Sdt. (décédé le 21 novembre 1917)
  • Weeden Albert. Sdt.
  • Westall William Herbert. Sgt. (décédé le 23 mars 1918)
  • Weston William Henry. Sdt (décédé le 12 octobre 1917)
  • Whalley Ralph. (décédé le 4 avril 1918)
  • Wheadon Charles. Sdt.
  • Whitley Thomas David. Sdt. (décédé le 17 décembre 1918)
  • Whybrow Robert Edward.
  • Wickings Ernest. Sdt. (décédé le 1er novembre 1917)
  • Wilby Harry. Tpr.
  • Wilde James. Sdt.
  • Wilkes C.. Pte.
  • Wilkin Thomas. Sdt.
  • Williams George Shaw. L/Cpl. (décédé le 28 septembre 1916)
  • Williams Nathan. Sdt. (décédé le 21 mars 1918)
  • Willis Charles Richard. Sdt
  • Willison Harry Cooper. Sdt.
  • Willson John Bertram.
  • Wilson Charles Robert. (décédé le 24 mai 1917)
  • Wilson James. Sdt. (décédé le 4 septembre 1916)
  • Winney Ernest. Sdt.
  • Georges d'hiver. Sdt. (décédé le 4 novembre 1918)
  • Wolff Gustav Frédéric. Maj. adj. (décédé le 21 mars 1918)
  • Bois E.. Pte. (décédé le 21 mars 1918)
  • Bois Ernest. Sdt. (décédé le 21 mars 1918)
  • Bois Richard Thomas. 2e lieutenant (décédé le 25 avril 1918)
  • Wooldridge Frederick George. Sdt. (décédé le 25 novembre 1917)
  • Wright Harold. Sdt. (décédé le 17 novembre 1917)
  • Yallop Ronald Robert. Sdt. (décédé le 12 avril 1917)
  • Yearwood William Armel. le lieutenant
  • Yewdall David. Sgt.
  • Jeune Robert. Sdt.
  • Jeune W.B..

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Il y a 30 ans : l'IRS essaie de vendre les souvenirs de Willie Nelson, mais échoue

Il y a 30 ans cette semaine, la plus grande histoire de la musique country et la plus grande histoire du Texas et de nombreuses régions au-delà était l'effort sans relâche de l'IRS pour liquider l'empire de Willie Nelson en raison d'impôts impayés. Ils ont essayé de vendre ses souvenirs. Cela ne s'est pas passé exactement comme l'IRS l'avait prévu.

Le 9 novembre 1990, l'IRS avait pris des mesures agressives contre tous les actifs de Willie Nelson, saisissant ses propriétés, pillant sa maison et son studio de la région d'Austin, s'enfuyant avec des instruments, du matériel de musique, des meubles, des souvenirs, des plaques de disques d'or et tout ce qui n'est pas cloué qu'ils pourraient vendre aux enchères pour de l'argent. Si sa fille Lana n'avait pas sauvé la célèbre guitare Trigger de Willie de l'emprise des Federalies à la dernière minute, elle aurait également été confisquée. "Tant que j'ai ma guitare" Willie Nelson a dit à l'époque, "Ça ira[Ce n'est] que des choses, rien qui ne puisse être remplacé.

Comment Willie Nelson a fini par devoir 16,7 millions de dollars au gouvernement fédéral est une sorte d'histoire alambiquée, et on peut toujours se demander à quel point Willie Nelson était en faute. L'IRS a commencé à remettre en question les impôts de Willie Nelson en 1984 lorsqu'ils ont vu une déduction importante pour un investissement dans un abri fiscal. Il ne s'agissait cependant pas d'un stratagème improvisé concocté par un chef d'entreprise pour échapper à l'impôt. C'était un produit financier offert publiquement par le cabinet comptable Price Waterhouse dans lequel Willie avait mis son argent, estimant qu'il s'agissait d'un investissement sûr.

Mais l'IRS a vu les choses différemment et a demandé à Willie Nelson de payer les 6 millions de dollars qu'il devait de la déduction de 1984. Ils ont également exigé qu'il paie 10 millions de dollars supplémentaires de pénalités et d'intérêts qu'il a accumulés depuis 1972 après d'autres enquêtes et audits de ses dossiers financiers. Willie et ses représentants n'étaient pas assis sur leurs mains pendant tout ce temps. Ils ont essayé de travailler avec l'IRS et l'affaire a été portée en appel devant la Cour de l'impôt. Willie a plaidé que le problème était l'orientation de Price Waterhouse, mais a finalement perdu l'affaire.

En août 1990, avant les saisies de biens, Willie a poursuivi Price Waterhouse pour 45 millions de dollars pour le « réparer la perte qu'il a subie aux mains du gouvernement, qui l'a pénalisé pour ce qui équivaut à un mauvais conseil que lui a donné Price Waterhouse. » Price Waterhouse a déclaré que l'achat de Willie dans l'abri fiscal était sa propre décision et qu'ils ne pouvaient pas être tenus pour responsables. Cette poursuite a été réglée plus tard, mais les détails n'ont jamais été rendus publics.

Pourquoi Willie n'a-t-il pas simplement payé l'IRS et les a retirés de son dos? Ce n'était pas si facile. Bien sûr, Willie Nelson avait encore une énorme capacité de gain au début des années 90, mais son pic commercial était passé. Et à l'apogée de Willie, l'argent sortait aussi vite qu'il rentrait, laissant peu de place à l'épargne. De plus, tout au long du différend avec l'IRS, Willie travaillait dans l'idée qu'en fin de compte, cela serait résolu en sa faveur puisque dans son esprit, c'était Price Waterhouse qui était à blâmer. Mais cela ne s'est jamais produit, et au fil du temps, les pénalités et les intérêts ont continué à s'accumuler.

Même après que Willie Nelson et son avocat Jay Goldberg aient négocié la facture fiscale à 6 millions de dollars, Willie ne pouvait toujours pas la payer. "Il n'avait pas 1 million de dollars, il n'avait probablement pas 30 000 $ », fille Lana Nelson a dit Texas mensuel à l'époque. De plus, la saisie d'équipements et d'actifs musicaux a rendu plus difficile pour Willie de travailler pour rembourser sa dette.

Ainsi, après les raids de novembre 1990, presque tout ce qui appartenait à Willie Nelson était aux enchères la dernière semaine de janvier 1991, l'IRS recherchant le plus offrant. Le gouvernement fédéral a d'abord mis la propriété Willie's 44 acres dans la région d'Austin sur le bloc le 26 janvier. Il a acheté le terrain du médecin qui l'avait accouché alors qu'il était bébé. Mais malheureusement pour l'IRS, aucun soumissionnaire n'a émergé. Pas un seul. Ainsi, les jours suivants, ils ont continué à offrir au public la propriété de 44 acres avec une maison de 2 étages et des écuries à un prix de départ incroyablement bas. Pourtant, personne ne s'est présenté pour l'acheter et aucune offre n'a été saisie.

L'histoire était la même pour de nombreuses autres propriétés appartenant à Willie Nelson au Texas que l'IRS tentait de vendre aux enchères. Une vente d'articles pris au country club de Willie et à son studio d'enregistrement Pedernales le 23 janvier a rapporté environ 68 000 $ à l'IRS, mais certains des souvenirs les plus importants de la succession de Willie, y compris des affiches, un disque d'or et des instruments. 8212 est resté intact. L'IRS commençait à découvrir à quel point le Texas aimait Willie Nelson.

Puis finalement, le 29 janvier 1991, le troisième jour où l'IRS a mis en vente le ranch d'Austin de Willie Nelson, l'enchère minimale de 203 840 $ a été retenue, ce qui était bien en deçà de la valeur marchande et bien en deçà de ce que l'IRS espérait. . Qui était l'acheteur ? C'est un fan de Willie Nelson qui l'a acheté à la demande d'un groupe d'agriculteurs que Willie avait aidés au fil des ans grâce à son initiative Farm Aid. Ils allaient bientôt le revendre à la légende du pays.

Voyant l'écriture sur le mur, et peut-être changeant d'avis, l'IRS a également décidé de vendre les articles restants de Willie Nelson, tels que ses disques d'or et ses instruments, à la "Willie Nelson and Friends Showcase" pour 7 000 $. Bref, le projet de l'IRS de liquider les actifs de Willie Nelson pour satisfaire sa facture fiscale a été un échec colossal. Les acheteurs du Texas ont refusé de jouer au ballon.

Tout le monde est venu à ma défense et c'était écrasant,″ Willie a dit à l'époque.

Mais ce n'était pas le cas partout. Un domaine de 44 acres à Evergreen, dans le Colorado, appartenant à Willie, s'est vendu pour la belle somme de 650 000 $ à un entrepreneur en construction nommé Everett Randleman dont la famille possédait la parcelle auparavant et qui a surenchéri sur environ 100 autres acheteurs potentiels qui se sont présentés à la vente aux enchères de l'IRS.

Mais la maison de Willie Nelson au Texas et certains de ses biens les plus précieux ont été sauvés. Néanmoins, il restait la dette persistante envers l'IRS qui n'était pas résolue. Alors Willie Nelson a retroussé ses manches et a travaillé deux fois plus au cours des prochaines années pour essayer de rembourser l'IRS. Willie a payé à l'IRS environ 6 millions de dollars entre 1990 et début 1993 pour aider à rembourser la dette.

Cependant, il restait un solde impayé, alors Willie Nelson et l'IRS ont planifié de sortir l'album de Willie Nelson. Les bandes IRS : qui achètera mes souvenirs ? Fondamentalement, un album de compilation de quelques chansons déjà sorties et de quelques nouvelles écrites par Willie (à l'exception d'un Hank Cochran co-écrit), il est sorti d'abord par téléphone et par correspondance en 1991.

Les bandes IRS était une première du genre. Jamais auparavant un artiste n'avait conclu un accord de partage des revenus avec l'IRS. Une grosse campagne marketing, et le numéro de téléphone 1-(800) IRS-TAPE était à l'origine de l'album qui s'est vendu 19,95$, uniquement par téléphone.

Sur le prix, 9,95 $ sont allés à la société de télémarketing faisant la promotion de l'album, 1,60 $ sont allés aux dépenses liées à l'album, 2,49 $ sont allés à Sony Records et Nelson a reçu 6 $ et 3 $ pour rembourser sa dette IRS existante, 1 $ pour payer son procès contre Price Waterhouse, et 2 $ pour la taxe qui serait générée par la vente de l'album. La part du lion étant prise aux télévendeurs, l'album n'a pas généré autant que prévu. Mais lorsqu'il a reçu une large diffusion dans les magasins en décembre 1992 sans la coupe du télémarketing, il s'en est beaucoup mieux tiré.

Les bandes IRS : qui achètera mes souvenirs ? a finalement généré 3,6 millions de dollars pour l'IRS, et au cours des années suivantes, Willie a payé un total de 9 millions de dollars pour enfin satisfaire son fardeau fiscal de l'IRS.

La bataille royale de Willie Nelson avec l'IRS est depuis devenue une légende. L'IRS a essayé de vendre les souvenirs de Willie Nelson, mais le Texas n'a pas acheté.


Tous vos souvenirs Facebook sont désormais au même endroit

Aujourd'hui, nous lançons Memories, un endroit unique sur Facebook pour réfléchir aux moments que vous avez partagés avec votre famille et vos amis, y compris les publications et les photos, les amis que vous vous êtes faits et les événements majeurs de la vie.

Chaque jour, plus de 90 millions de personnes utilisent On This Day pour se remémorer ces moments qu'ils ont partagés sur Facebook, et la recherche suggère que ce type de réflexion peut avoir un impact positif sur l'humeur et le bien-être général des gens. C'est pourquoi nous mettons à jour l'expérience pour nous assurer que tous vos souvenirs sont faciles à trouver.

Votre page Souvenirs peut comprendre plusieurs sections :

  • Ce jour-là : Le contenu que vous connaissez et aimez sera toujours disponible dans cette section, montrant vos publications passées et les événements majeurs de votre vie à partir de cette date.
  • Friends Made On This Day: This section will include a list of friends you made on this date in the past, including special videos or collages that celebrate your friendversaries.
  • Recaps of Memories: This section will feature seasonal or monthly recaps of memories that have been bundled into a message or short video.
  • Memories You May Have Missed: If you haven’t checked your memories lately, this section will show you the posts that you might have missed from the past week.

We know that memories are deeply personal — and they’re not all positive. We try to listen to feedback and design these features so that they’re thoughtful and offer people the right controls that are easy to access. We work hard to ensure that we treat the content as part of each individual’s personal experience, and are thankful for the input people have shared with us over the past three years.


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About Shaheed Diwas History

Shaheed Diwas date falls on March 23 every year. On March 23, 1931, the three freedom fighters Bhagat Singh, Rajguru, and Sukhdev were hanged to death in Lahore (Pakistan) jail. They were arrested for their involvement in the Lahore conspiracy during the British rule in India, later they received the death penalty for the same. After Lala Lajpat Rai's death in November 1928, Bhagat Singh, Rajguru, Sukhdev and others vowed to avenge his death as Rai was a respected leader in India's freedom movement.

They plotted to kill James A Scott, who was the Superintendent of Police in the British Raj, as he had ordered the lathi charge where Lala Lajpat Rai eventually got injured and passed away due to the injuries. However, the trio killed John P Saunders, an Assistant Superintendent of Police, instead of James A Scott, due to mistaken identity. They were later charged for the murder of Saunders, and sentenced to death. India commemorates the sacrifice of these brave Indian men for the freedom of India.


Tasty memories: 97 long-gone Portland restaurants we wish were still around

Restaurants are special places. We celebrate milestones like birthdays and anniversaries there. We go out to eat when we need a taste of comfort after a hard day. And the best eateries leave us with wonderful memories of great meals and laughter that can last a lifetime.

Oregonian file photos

But restaurants tend to have short lifespans, with many of them lasting only a handful of years. Even restaurants with unbelievable staying power eventually run out of gas. This year, several longtime Portland favorites closed their doors. The 21-year-old Indian restaurant Bombay Cricket Club poured its last mango margarita in August. In September, downtown's Veritable Quandary closed after 45 years. In November, Old Town's Alexis Restaurant dished up its last souvlaki after 36 years in the dining game.

Rose Howerter, The Oregonian

And early next year, the German restaurant Der Rheinlander will end its 53-year run of schnitzels, bratwurst and singing waiters. And so it goes …

But these long-gone restaurants live on in our memories. Earlier this year, we asked readers which closed restaurant they missed the most, and the response was incredible. From the elegant Italian spot Alba Osteria & Enoteca to the legendary Zefiro, which redrew Portland's dining map, here are 97 historic dining spots we wish were still around. Some were quirky reflections of who we are. Others elevated our tastes and expectations.

Brian Feulner, The Oregonian

Alba Osteria & Enoteca

Southwest Portland's Hillsdale neighborhood has never had the concentration of ambitious restaurants that you find in other parts of town, but this wine-focused Italian kitchen ranked among the city's best during its seven-year run. Chef-owner Kurt Spak specialized in Piedmontese cuisine, including house-made pasta, like agnolotti stuffed with veal, pork and rabbit. The wine list offered Italian vintages not found elsewhere, and the vibe was spiffy without being stuffy, making it popular with regulars. It closed on New Year's Eve in 2010, making way for Sasquatch Brewing Company.

Alberta Street Oyster Bar & Grill

The late restaurateur Peter Hochman created this Alberta Arts District temple to surf & turf in 2005, where then up-and-coming chef Eric Bechard celebrated not just oysters, but rustic fare like fried veal sweetbreads with glazed shallots, chestnuts and a raisin sauce. But heavy debt sunk the restaurant's fortunes. After a change in ownership forced it to briefly close and reopen, it never fully recovered, closing for good in 2009. Bechard went on to open McMinnville's acclaimed Thistle (and achieved notoriety over a fist fight over the provenance of a pig), and the space is now the Irish pub T.C. O'Leary's.

Torsten Kjellstrand, The Oregonian

For 36 years, dining at Old Town’s Alexis Restaurant felt like a party in a boisterous Athens tavern. The Greek fare included comforting fare like braised lamb shanks, fried calamari, and saganaki, an ouzo-drenched cheese that was served in flaming glory. The business gradually expanded to include a line of products sold at grocery stores. But it became challenging to attract diners in recent years, as lower West Burnside became the epicenter of Portland’s homeless problem. In November, owner Gerry Tsirimiagos shuttered the restaurant, which he had opened just a few years after immigrating from Greece.

Rob Finch, The Oregonian

In 1995, New York attorney Darryl Joannides and his wife, Sarah, opened this Sellwood Italian restaurant, which got terrific reviews and drew big crowds. Under chef Teodoro KuMay, the kitchen produced an array of meat and seafood dishes. But the real stars were the 18 types of pasta, including lemony spaghetti with seared scallops and homemade ravioli. If you couldn’t decide on one, you could order a sampling of noodles, chosen by the chef and served with great ritual to the entire table. After a decade, the Joannideses sold the business to new owners, who opened a short-lived second location in Beaverton. Two years later, the original closed, too.

Stephanie Yao Long, The Oregonian

In the 1980s and ➐s, this romantic restaurant on the 30th floor of the U.S. Bancorp building was one of the city's top dining destinations. The big draw, of course, was the stunning view of downtown Portland, the city's east side and (on clear days) Mount Hood. At its peak in the mid-➐s, under then-wunderkind chef Mark Gould, the kitchen served towering constructions of food – this was the era of architectural cuisine – with hints of Asia running throughout. Meals became less reliable after several chef changes, but the bar remained a vital part of the city's jazz scene, with live music most nights, including a standing gig by the late Leroy Vinnegar, the grandfather of the walking bass. In 2001, the restaurant lost its lease and closed, making way for Portland City Grill, which has those same great views, but little of the magic.

Joel Davis, The Oregonian

B. Moloch/Heathman Bakery & Pub

For 10 years, this downtown delicatessen, bakery and pizza spot was a popular pre-theater spot with the symphony crowd, drawn by affordable sandwiches and salads in a cheery two-level space featuring large paintings by 19th-century French caricaturist Colomb – who signed his name backwards as B. Moloch. In its early years, the rustic Northwest menu was overseen by chef Greg Higgins, who was chef at the sister Heathman Restaurant, and later would go on to win a James Beard award at his own namesake restaurant. In 1998, B. Moloch served its last designer pizza, and the space was transformed into the seafood restaurant SouthPark.

Angela Pancrazio, The Oregonian

There was no way diners could keep from smiling while having breakfast at this funky North Portland café, which dished up creative breakfasts and hefty sandwiches beginning in 1994 on a then-gritty stretch of North Killingsworth Avenue. Owners Bill Lockner and Virlis Kikel filled the dining room with old car memorabilia – vintage hubcaps, hood ornaments and fenders were everywhere. The menu’s stars were omelets, like Green Eggs and Ham, a pesto-egg scramble filled with Black Forest ham. After 20 years, it closed in 2014, and the space now is a marijuana dispensary.


The Life of William Wallace

To understand the story of Sir William Wallace, we must take a look at the political climate of Scotland in 1286. King Alexander III of Scotland had three children at the time, two sons and one daughter, but by 1286, all three were dead.

His only daughter, Margaret, had given birth to just one other daughter, also named Margaret, and then died shortly thereafter. This daughter, although being just three-years-old, was recognized as Queen of Scots, but she died in 1290 while traveling from her father’s home in Norway back to Scotland, leaving the Scots without a monarch.

Naturally, many different members of the nobility stepped forward to proclaim their right to the throne, and tensions rose as each man jockeyed for control Scotland was on the brink of Civil War.

To stop this, the King of England at the time, Edward the I, stepped in after being requested to arbitrate by the Scottish nobility. He was to choose who would take over the throne, but Edward had a condition: he wanted to be recognized the Lord Paramount of Scotland, to which they agreed.

The most credible claims were John Balliol and Robert Bruce, grandfather of future king. A court decided who would be the rightful heir to the throne and by 1292 John Balliol was selected to be the next King of Scotland.

Yet Edward had very little interest in allowing the Scots to live free. He levied taxes upon them, which they accepted well enough, but he also demanded that the Scots give military service in the war effort against France.

The response to Edward’s demand was a renouncement of paying homage to the King of England by the Scots and an attempt to secure an alliance with France to wage war against the English.

Upon learning about such a decision, King Edward I of England moved his forces into Scotland and sacked the city of Berwick, seizing control of it and demanding that King John Balliol surrender the rest of his territories. The Scots fought back at the Battle of Dunbar and were utterly crushed.

John Balliol abdicated the throne, earning him the nickname of “empty coat.” It was this point that the English occupation of Scotland became a reality and the nation was more or less conquered by King Edward.

This created tension within Scotland but with their king’s leadership failing to inspire a great fight against the British and the occupation of their lands, there was not much that they could do without a leader. It would seem that as long as the English stood strong, they would ultimately be subjugated by King Edward.


'Incredibly difficult year'

The prime minister said he would observe the minute's silence at noon privately.

Other senior politicians have given their support to the event, with Labour leader Sir Keir Starmer, Scottish First Minister Nicola Sturgeon and Welsh First Minister Mark Drakeford all saying they would take part.

Mr Johnson said: "This has been an incredibly difficult year for our country. My thoughts are with all those who have lost loved ones, and who have not been able to pay tribute to them in the way they would have wanted.

"As we continue to make progress against the virus, I want to thank people for the sacrifices they continue to make, and hope they can look forward to being reunited with loved ones as restrictions are cautiously eased."

Alongside the minute's silence and doorstep vigil, the day will also see community-led activities take place, such as virtual assemblies, choirs, services and yellow ribbons being wrapped around trees.

A series of free online talks organised by the Good Grief Festival will also take place, featuring experts, bereaved families and celebrities.

It is hoped people will help create a nationwide "beacon of remembrance" on their doorsteps by beaming phones, candles and torches into the night sky at 20:00.

Marie Curie chief executive Matthew Reed said it was "important that we all come together to reflect on our collective loss, celebrate the lives of the special people no longer here, support those who've been bereaved and look towards a much brighter future".


Conducting Oral Histories with Family Members

Preparing For The Interview

  • The more you know about your subject, the better the interview will be. If possible, do some research ahead of time. Study genealogy charts for dates and names if you have old diaries or letters, read them if you have family photos or movies, look at them. And don't forget more general historical sources. If you want to talk about your father's experiences as a soldier in World War II, you'll ask more informed questions if you've read a good historical study of the war. If you want to understand your aunt's involvement in the civil rights movement, find out more about the bigger picture. That way you'll know what questions to ask and can raise topics that your interviewee might otherwise not think of or be hesitant to discuss.
  • Draw up an outline for the interview ahead of time. You may not follow it exactly, but it will provide a general blueprint. In general, a chronological organization is usually the best structure for an oral history interview. It allows you to see how the interviewee's experience and ideas developed over time, gives depth and richness to the topics being discussed, and offers a convenient organizing structure so that the two of you don't simply drift in a welter of random reminiscences. Once you've finished your outline, list as many topics under each heading as you can think of. Of course you won't use every one of the questions you come up with in the interview, but it's a helpful way of starting to think about the kinds of things you want to discuss. (See sample outline and questions.)
  • It will be helpful if you can give the interviewee an outline ahead of time so that they can see the topics you'd like to discuss (and also add new ones of their own). Don't give them a complete list of questions, however. Then you run the risk that they'll simply run down the list of questions one by one rather than engaging in the kind of spontaneous discussion that makes for a good interview. Also explain what you plan to do with the interview and who will have access to it. Are you going to give complete copies of the recordings to everyone in the family so that they can all listen to everything that was said? Are you merely going to pull information and quotes out of the interviews for a family history you're writing and that you will then run past the interviewees for review? And what will you do with material that is potentially painful or humiliating to the interviewee or hurtful to others in the family? You'll probably want some kind of policy that says you'll erase material that people decide they don't want on the record or will not make it available to anyone else in the family for a specified number of years. This too should be conveyed to the interviewee before the interview begins and hopefully will make for a more candid interview. Finally, if you are planning on publishing portions of the interviews, putting them on a website, or using them in any way that goes beyond the family itself, you need to have a signed agreement. Remember that legally and ethically this is the interviewee's story, and you need permission for any use you make of it.
  • Insist that each interview be between you and the one person being interviewed. If you have a third person in the room, what you will get is the two people's agreed-upon version of reality in which individual experiences do not emerge as clearly and viewpoints that do not fit into the shared reality do not get aired.

Interviewing Techniques

  • An oral history interview is not about the interviewer. The focus should be on the interviewee and they should do most of the talking, with occasional questions from you to guide them in directions you think are the most productive.
  • As indicated above, in general, a life history interview should proceed chronologically. Since memory does not follow a strict chronology, however, inevitably the interviewee will jump around a good deal in time. That jumping around is important and shows how they connect different areas of their experience, and you do not want to discourage it entirely. On the other hand, if they jump around too much, the chronological thread of the interview will be lost entirely. Sometimes you will decide that it is productive to have them leap to another time to illuminate the point they are making. However, once they've finished making their point, you'll generally want to indicate that, although you do want to hear what they have to say, right now you want to bring them back to the time period you were discussing.
  • Once the interviewee begins talking, don't interrupt them. Interruptions disrupt the flow of their narrative, break their concentration, and mean you may never get to hear the rest of what they had to say. Wait until they complete their train of thought to ask a follow-up question or introduce a new topic. With exceptionally long-winded or rambling interviewees, you may need to learn to jump in very quickly and firmly when a story is completed and may also need to set expectations at the beginning of each interview session about how much of the material on your outline you need to cover that day.
  • Don't just follow questions on a list. Instead, ask a question and then listen and build on what they say with follow-up questions.
  • Open up a new topic with a large question that allows the interviewee to describe their experience at length. Questions that begin "Tell me about . . ." or "Can you describe . . ." are good ways of stimulating the interviewee's memory and allowing them to generate their own story rather than simply responding to the predetermined forms that you lay out. In general, think of the various topics of your interview as structured like an inverted pyramid: broad, general questions first, followed by follow-up questions that ask for more detail.
  • Remember that what you are after are narratives-stories, that is, that convey the interviewee's experience- not just facts or opinions. Though you may be looking for some of the facts of your family history (the whos, wheres, and whens), you'll also want to ask questions that will lead people to talk about their lives more reflectively and in greater detail (the whys, hows, and whats).
  • Try to get the specifics of an interviewee's lived experience before you ask them to evaluate that experience or offer more general opinions on the subject. For example, instead of simply asking people for their opinions on how children should be raised, you'll get a richer sense of their actual thoughts and practices if you talk about what they actually did with their own children and only once you've heard the specifics, asking them to give their larger philosophy or reflect on what they would do differently in retrospect.
  • Yes or no questions are useful when you need to clarify a specific detail but should otherwise be avoided because they do not generate the rich, full answers that open-ended questions do. Similarly, avoid questions that are leading ("Don't you think that . . .") or either/or questions that allow for only a couple of options. Such questions foreclose opportunities to hear the interviewee's own take on an issue, which may be very different than the options you had plotted out.
  • Be open to hearing disturbing experiences and negative or ambivalent feelings. When we do family history, we often end up succumbing to a kind of family boosterism where family members feel they need to promote the idea of the always happy and conflict-free family. But families are complex entities and people's feelings do not fit neatly into pre-determined categories. Ideally, an oral history should offer the interviewee the opportunity to reflect on their life and relationships thoughtfully and honestly without having to follow a party line. And it is your attentiveness and willingness to take the interviewee's feelings and experiences seriously that enables that thoughtful reflection. (Which doesn't, of course, mean that you will necessarily make everything one family member says available to all the others or include everything in your written family history.)
  • The converse of the above problem is that there may be sensitive issues that you would like to discuss but are concerned that the interviewee won't be willing to discuss. In such cases there are several strategies you may follow. First of all, try to create a comfortable interview atmosphere in general. Don't start the first interview session with highly personal or sensitive questions. As the interviewee becomes more relaxed with the interview situation and with you as an interviewer, they may open up more and be willing to discuss issues they would not have been willing to discuss at the beginning of the interview. Second, if possible, instead of suddenly springing the big taboo topic late in the interview, try to build up to it by discussing matters that are less threatening but related to it early on. For example, if you know the interviewee completely broke off relations with his father later on in life but you don't know why, you may try to spend a good deal of time early in the interview exploring their family relationships, including their relationship with their father, when they were growing up. This approach has two advantages: one, even if the interviewee never discusses the actual reason for the estrangement, you will still get a sense of the relationship and some of the issues involved two, it gives you something to refer back when you want to open up the issue later ("You had said that when you were a boy, your father never wanted to let you run your own life. Did he continue to have that attitude once you moved out?") and it leads the interviewee into the topic gently so that maybe they are more comfortable talking about it later on. Finally, if you have a relationship with the interviewee where you can honestly discuss the question before the interview, ask them how they feel about discussing the sensitive topic, and if you think it should be discussed, tell them why. If, however, they do not want to discuss the issue, always respect their wishes.
  • Simply because you are respecting the interviewee's right to tell their story the way the want it told doesn't mean you shouldn't challenge them when necessary. If you know there is more to a story than they are telling or if they seem to be glossing over negative aspects or alternative views, find ways to suggest contradictions or raise alternatives that don't attack them directly. If the interviewee gives a very one-sided view of a conflict, ask them if they can provide any explanations for why the other party behaved the way they did or what their viewpoint was. If they leave out crucial information, indicate that you've heard other versions of the story and ask if they know any way to reconcile the two (though don't implicate other family members unless the interviewee already know that those family members disagree with them). In general, if the interviewee expresses very decided opinions on an issue, raise possible objections in a very neutral way without implying that the objections are your opinion ("I've heard it said that . . ." or "I understand what you're saying, but what would you say to the objection that . . .").
  • An hour and a half to two hours is usually about the right length of time for an interview session. After that point, both the interviewer and the interviewee generally begin to tire. Note too that you cannot do a full life history interview in one session. In general you should plan to do at least three or four sessions with each interviewee.

Equipment/Recording

  • If you are going to be doing a number of interviews and you intend them to be handed down to children and grandchildren, invest in reasonable quality equipment that will record a cleaner sound and image than your computer or smart phone. A guide to buying an audio recorder can be found on the site "Oral History in the Digital Age" at http://ohda.matrix.msu.edu/askdoug/ If you are doing video, a little on-line research can help you identify well-reviewed recorders in your price range. "Oral History in the Digital Age" also provides some basic tips on recording video interviews at http://ohda.matrix.msu.edu/2012/08/quick-tips-for-better-interview-video/
  • Test your equipment out beforehand to make sure that the sound and/or image are adequate for your purposes. Practice recording with the equipment until you are completely comfortable with it and understand how to troubleshoot it if anything goes wrong.
  • Conduct the interview in as quiet a place as possible. Sounds that you may not even notice during the interview will inevitably be magnified on the recording, sometimes to the point of making the interview almost inaudible. So don't record in a public place and try to avoid settings with background noises such as construction, humming machines, etc.
  • Before you begin each interview session, do a brief test recording with the interviewee on site and play it back to make sure the equipment is functioning properly and that there is no distracting background noise.
  • Develop a filing system in which you label your recordings with the interviewee's name and the date so that nothing gets misplaced. And, above all, back your recordings up in several different places-you don't want those memories to vanish with a computer crash or a lost flash drive.

Sample Family History Outline

I. Early Childhood and Family Background

  • Ask when and where they were born and then start off with a general question: "Tell me about your parents" or "Tell me about your family background"
  • Where was family originally from? What do they know about that place? Have they ever visited it?
  • What stories did they hear growing up about earlier ancestors whom they never knew?
  • What parents did for a living? As a child, did they contribute to the family income or help parents in their work in any way?
  • What was parents' religious background? How was religion observed in their home?
  • What were parents' political beliefs? What political or other organizations were they involved in?
  • What other relatives did they have contact with growing up?
  • What do they remember about their grandparents?
  • Describe their siblings and their interactions with when they were young. What did they do together? What conflicts did they have? Who were they closest to?
  • Describe the house they grew up in. Describe their room.
  • What were family's economic circumstances? Do they remember any times when money was tight? Do they remember having to do without things they wanted or needed?
  • What were their duties around the house as a child? What were the other children's duties? How did duties break down by gender?
  • What skills did they learn (e.g., cooking, carpentry, crafts) and who taught them? What activities did the family do together?
  • Any special food they remember from their childhood? Do they currently make any traditional family foods?
  • What did they do on Christmas? Thanksgiving? Birthdays? Other holidays?

B. Community Grew Up In

  • Describe the community they grew up in and especially their own neighborhood.
  • Races and ethnicities in neighborhood, what people did for a living, class differences.
  • Where did they shop? What was the largest town or city they remember visiting when they were young and what were their impression of it.
  • Description of school they attended. What was school like for them? What did they like about it? What was hard about it?
  • Friends. Favorite teachers.
  • Favorite subjects.
  • Special activities.
  • Discipline.
  • Any teasing or bullying.

D. Friends and Interests

  • What did they do in their spare time?
  • Who were their friends and what did they do when they got together?
  • Hobbies? Favorite stories? Favorite games or make-believe?
  • What did they want to be when they grew up?

II. Teenage Years

  • How did relationship with parents change when they became a teenager?
  • Additional responsibilities, chores?
  • If they had conflict with parents, what was it over?
  • Favorite subjects? Particular interests?
  • Least favorite subjects?
  • Memorable teachers? Describe their teaching style. How did they influence them?
  • Different groups in school? Which did they belong to? How do they think they were perceived by others?
  • Extracurricular activities.
  • What were their plans when they finished school? Education? Work?
  • What did their parents think of their plans? What did their friends plan to do?
  • Did the boys and girls in the family have different plans/expectations?

D. Social Life and Outside Interests

  • Who were their friends and what backgrounds did they come from? What did they do together?
  • Age began dating? Kind of activities? Describe first date.
  • Parents' advice/rules related to dating/contact with opposite sex? Advice from church or school? Peer group's norms with regard to dating and relationships with opposite sex?
  • Hobbies/interests? Books read? Music listened to? Sports played? Crafts participated in?

III. Adulthood

B. Marriage or Formation of Significant Relationships

  • How met. What drew them together
  • Describe decision to marry/move in together
  • What was most difficult being in a relationship originally? What was most satisfying?
  • Changes in relationship
  • Break-ups, divorces, deaths.
  • Who worked in the household and how did they support the family?
  • Specifics of their employment: positions they held, duties, part-time employment or self-employment
  • Difficulties and stresses on the job/Rewards
  • Balancing work and family
  • Describe the birth of children.
  • What they were each like when they were young. How they have changed or not changed.
  • Relationships with when young and now
  • What activities did the family do together?
  • Family traditions.
  • What was most satisfying to them about raising children? What was most difficult?
  • What values did they try to raise their children with? How did they go about doing that?
  • What forms of discipline did they use and why?

E. Church, political and other involvement: specifics of, reasons for and passions behind

F. Ongoing interests and hobbies

IV. Overview and Evaluation

  • What has provided them the greatest satisfaction in their life?
  • How would they say the world has changed since they were young?

In addition, don't forget to ask people about historically significant events they lived through:

  • How was their family affected by the Depression?
  • Did they or anyone close to them serve in World War II and what do they remember of that experience?
  • Did they support or were they opposed to the war in Vietnam or the wars in Afghanistan and Iraq and how did they express their political opinions?
  • Did they participate in or do they have any memories of any of the movements that came out of the fifties, sixties, and seventies-the civil rights movement, the women's liberation movement, the gay liberation movement, and so forth?
  • If the interviewee belongs to a group that has traditionally been discriminated against, ask them what they were told, both positive and negative, about their group inside their family and outside of it. Ask them about discrimination they experienced and also who their role models were.
  • If the interviewee is an immigrant or their parents or grandparents were immigrants, ask them to describe what they know of the country they came from, why they immigrated, how they immigrated, and the specifics and difficulties of beginning a life in a new country.
  • Do they remember their first contact with such significant inventions as radio, television, personal computers, etc.? When did their family first buy them and how did the family use them?

Family History Resources

Sharon DeBartolo Carmack, "Interviewing Mom and Grandma: Oral History Tips." Available at genealogy.com (http://www.genealogy.com/95_carmack.html).

William Fletcher, Recording Your Family History: A Guide to Preserving Oral History with Videotape, Audiotape, Suggested Topics and Questions, Interview Techniques (Tenspeen Press, 1986). Workbook with numerous sample questions. Primarily for young adults.

Hasker Nelson, Listening for Our Past: A Lay Guide to African American Oral History Interviewing (Heritage Research Creations, 2000). Focuses on African American family history. More concerned, however, with genealogical questions than with asking interviewees about their own lives.

Donald Ritchie, Doing Oral History: A Practical Guide (Oxford University Press, 2003). A clear, readable introduction to oral history in general.

Vera Rosenbluth, Keeping Family Stories Alive: Discovering and Recording the Stories and Reflections of a Lifetime (Hartley and Marks Publishers, 1997). Includes interviewing tips, questions, and excerpts from sample interviews.

Elizabeth Stone, Black Sheep and Kissing Cousins: How Our Family Stories Shape Us (Penguin, 1984). Explores how families use their shared stories to define themselves.

Katherine Scott Sturdevant, Bringing Your Family History to Life through Social History (Cincinnati: Betterway Books, 2000). Introduction to family history that makes it more than names and dates. Includes information on analyzing family artifacts and photographs, conducting effective oral history interviews doing library research, and writing rich family histories that give the reader a better sense of your family and the times they lived in.

Robert M. Wendlinger, The Memory Triggering Book (Proust Press, 1995). Helps readers find triggers that can inspire vivid, sensory access to past events.


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